HUILE PIQUANTE À L’AIL
C’est typiquement l’huile que l’on ajoute en quelques gouttes sur la Pizza. L’une est aux herbes de Provence et au piquant modéré. L’autre légèrement aillée avec un piquant intense. En pipette. Parfaite pour le dosage.
Bouteille de 100ml
1500€/kg
15,00 €
Avec ça ?

COLATURA DI ALICI
Élixir extraordinaire, une sauce ambrée issue de la fermentation des anchois selon un savoir-faire ancestral.

VINAIGRE BALSAMIQUE SAN GIACOMO
Voici le Balsamique indispensable de l’Acetaia San Giacomo. Préparé uniquement avec du moût cuit de raisins biologiques locaux (sans ajout de vinaigre), il n’est évidemment ni un Traditionnel (ce serait exagéré dans une salade !), ni un balsamique industriel de supermarché obtenu par assemblage de moûts, de vinaigre et de sucre. Il est élaboré par fermentation lente et acétification spontanée en barriques suivie d’affinages successifs. Il contient un mélange de différents millésimes jusqu’à 5 ans d’âge et a une saveur mûre, bien équilibrée entre le doux et l’aigre, avec des notes bien développées de prune séchée, réglisse et cerise noire.

FREGULA SARDA
C’est un type de pasta typiquement sarde. De petites pâtes rondes et irrégulières. On roule de la semoule de blé dur et de l’eau du bout des doigts, comme on fabriquerait une grosse graine de couscous. Ensuite elle est séchée puis grillée au four. C’est là sa particularité et son goût incomparable. Elle garde une fermeté sous la dent, même préparée dans un liquide. Une pasta que l’on cuit le plus souvent comme un risotto ! Cuisson : 8 à 10 minutes. Celle-ci est Bio. La recette de Rachel Roddy est ma préférée. Aux tellines !

PANKO DE RIZ
Cette chapelure japonaise en flocons est hyper légère et sans gluten donc. Son truc en plus : elle retient bien moins l’huile que toutes les autres et elle reste croustillante ! Ah si ma grand-mère avait connu cette chapelure pour son poulet frit ! Pour une Tunisienne, faire du poulet frit n’était pas vraiment culturel... mais elle avait une pension de famille et recevait des étudiantes américaines, elle leur a chopé le vice du fried chicken qu’elle a fait sien ! Achetez donc un bon poulet désossé chez votre volailler. Veillez à ce que les morceaux soient bien recouverts de leur peau. Dans une assiette creuse, versez le lait demi-écrémé, du quatre-épices, sel et poivre. Faites tremper les morceaux de poulet dans le lait épicé pendant une quinzaine de minutes. Puis les passer dans les œufs battus (juste dans le blanc d’œuf, ce sera encore plus léger) et ensuite dans la chapelure. Renouveler le passage dans l’œuf et dans la chapelure une fois. Et déposer les morceaux dans une poêle avec un fond d’huile. Faire frire. À feu doux doux doux et à couvert, en retournant les morceaux pour une belle coloration dorée. Quand c’est cuit, vous le saurez à la pointe du couteau. La cuisine de grand-mère se fait à l’œil et sans horloge. Prenez le temps...